[Barn and the Pyrenees by Louisa Stuart Costello]@TWC D-Link book
Barn and the Pyrenees

CHAPTER V
17/23

O a combien de fois ay je venge sang de vostre seigneur Jesu-christ par ton puissat moyen, et mis a mort les ennemys de la nouvelle loy de grace en ce nouveau temps acceptable de salut; cobien ay je tranche de Sarrazins; combien de Juifs et aultres mescreant infideles batus et destruictz, pour exaltation et gloire de la saincte foy Chrestiennie! Par toy noble cousteau tranchant Durendal de longue duree, la chevalerie de Dieu le Createur est accomplye et les pieds es mainz des larrons acoustumez qui gastoyent le bien de la chose publicque, gastez et separez de leurs corps.

J'ay venge par autant de foys le sang de Jesu-christ respendu sur terre que j'ay mis-a-mort par ton fort moyen aucun Juif et Sarrazin.

O, o espee tres eureuse de la quelle n'est la semblable n'a este ne ne sera! Certes celluy qui t'a forgee jamais semblable ne fist devant luy ny apres; car tous ceulx qui ont este de toy blessez n'ont pu vivre puis apres.

Si d'aventure aucu chevalier non hardy ou paresseux te possede apres ma mort j'en seray grandement dolent.

Et si aucun Sarrazin mescreant ou infidele te touche aucunement j'en suis en grant dueil et angoisse." Having made this lamentation, the valiant Roland, resolving that his weapon should never pass into other hands, raised his arm, and, with the last effort of expiring nature, clove the massy rock in twain, breaking the good sword, Durendal, into a thousand shivers by the force of the blow.
The voice of Charlet roused me from the reverie into which I had fallen, desiring me to look in the direction of the great cascade at a troop of izards that were bounding up the rocks.


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